Nish T.1 : Le Nord et le Sud
9-15 ans
Nish T.1 : Le Nord et le Sud

Nish : mot innu qui signifie «deux». Ce mot est aussi intimement lié à la façon d’être autochtone dans toute sa singularité. Léon et Éloïse ont une vie qui sort de l’ordinaire. D’abord, ils sont jumeaux. Vivre en double, à l’adolescence, ce n’est pas toujours facile. À Matimekush, une communauté innue du Nord du Québec, leur quotidien sera bouleversé pour toujours. Une disparition mystérieuse dans le village les amènera à comprendre la fragilité qui les entoure, le territoire et ses dangers. En réalisant un travail pour l’école, Éloïse fait une découverte des plus troublantes. Au gré des discussions avec sa kukum, elle lève le voile sur l’histoire de son peuple : ses victoires, mais aussi ses batailles perdues. Éloïse et ses deux meilleures amies feront tout pour faire connaître ces injustices. Léon, de son côté, passe tout son temps libre à jouer au hockey. Cependant, sa communauté ne compte pas assez de joueurs pour lui permettre de s’épanouir dans une ligue de haut niveau. Comment prouver à tous qu’il possède le talent d’un grand joueur? La vie des jumeaux bascule lorsque leur père apprend qu’il est atteint d’une grave maladie et qu’il doit se faire soigner à Québec, loin, très loin de sa famille : 942 kilomètres au sud, pour être exact. Léon et Éloïse sauront-ils s’unir pour traverser cette épreuve?

Diversité culturelle
Diversité culturelle

Dans cette section, vous serez transportés à travers des histoires originales d’amitié interethnique. Des fenêtres ouvertes sur le monde, du Nunavut au Mali, en passant par la Chine, qui nous font découvrir des personnages inspirants, qui vont au bout de leurs rêves. De beaux albums qui mettent de l’avant des personnages porteurs d’espoir en savoir plus.

et qui invitent les enfants à s’ouvrir à d’autres cultures. Lire la suite …

Le Québec est de plus en plus multiculturel. Des peuples autochtones aux dernières vagues de réfugiés des guerres du 21e siècle, sa population y est diversifiée. Malgré la reconnaissance de l’apport du multiculturalisme à la société québécoise, il ne demeure pas moins que les minorités ethniques subissent, encore trop souvent, des discriminations de toutes sortes en lien avec leur origine.

Toute discrimination raciale, qu’elle soit basée sur l’apparence physique, la langue, les pratiques religieuses, les coutumes ou autres, a pour conséquence d’induire un traitement inégalitaire. Malgré des lois garantissant un égal accès au logement, à l’éducation, aux services de santé, à l’emploi, force est de constater que les personnes racisées vivent davantage d’exclusion. De plus, les minorités visibles sont encore sous-représentées dans la sphère politique, économique et culturelle, ce qui réduit les possibilités d’images positives des différentes communautés ethniques et culturelles. En fait, bien souvent, ce sont des représentations négatives de ces groupes qui sont véhiculées dans les médias et qui viennent banaliser, et parfois même amplifier, la discrimination et la violence à leur égard.

Il ne faut pas oublier que les nouveaux arrivants font face à plusieurs difficultés, entre autres, l’apprentissage d’une nouvelle langue, l’intégration à une nouvelle culture, la recherche d’un emploi, la reconnaissance de leur diplôme, etc. Ces défis peuvent les amener à vivre des moments très pénibles ayant une influence sur la dynamique familiale et conduisant à l’isolement. 22% des familles du Québec sont issues de l’immigration, c’est-à-dire qu’une famille sur cinq est dirigée par un couple dont au moins un des conjoints est immigrant.