Le coup de la girafe
15-17 ans
Le coup de la girafe

Jacob vit seul avec sa mère. Il fréquente une classe spéciale au secondaire. Il a un corps d’ado, mais une tête d’enfant. C’est un être doux, un sensible introverti qui souffre d’onirisme. Dans l’autobus, à la polyvalente, à la cafétéria, Jacob est constamment harcelé, malmené ou ridiculisé par trois imbéciles-sans-coeur de la pire espèce. Heureusement, deux amis sincères le côtoient, le protègent. Ils l’aident à s’ouvrir, à exprimer ses opinions. Un jour, l’école fait une sortie au zoo. Les trois élèves sadiques abusent de la naïveté de Jacob. Sous prétexte qu’il reverra la belle girafe, ils l’entraînent dans la fosse aux lions. Une fin atroce. Un roman qui fait réfléchir sur la tendresse, l’amitié et la différence; ou mieux encore, un roman qui nous force à méditer sur l’indifférence, l’ignorance et l’imbécilité humaine nourries par la pitié, le déni, l’aversion et le harcèlement.

Diversité fonctionnelle
Diversité fonctionnelle

Les livres qui figurent dans cette section font la promotion de la diversité fonctionnelle pour favoriser les rencontres et éviter les mises à l’écart. Des récits qui nous rendent sensibles aux difficultés vécues au quotidien par les enfants ayant une ou des incapacités. Des histoires qui encouragent les jeunes à accepter leur différence et celles en savoir plus.

des autres. Vous y ferez ainsi la rencontre de personnages variés tout en vous familiarisant avec la dyslexie, la trisomie, les handicaps moteurs, l’autisme, le cancer et autres. Lire la suite …

Au Québec, environ 3 % des jeunes de moins de 15 ans vivent avec une incapacité dont la gravité varie 1. Peu importe la nature de l’incapacité, par exemple, une mobilité réduite, des difficultés d’apprentissage, un trouble de santé mentale ou un problème ponctuel de santé, tout le monde devrait avoir accès à une bonne qualité de vie et devrait pouvoir participer pleinement à la vie en société.

Dans une société égalitaire, les besoins de tous et de toutes devraient être pris en compte. Cependant, les jeunes qui ont une ou des incapacités sont parfois traités injustement à cause de leur différence et peuvent être victimes d’exclusion, que ce soit à la garderie, à l’école ou dans différents lieux fréquentés par leurs pairs. Pour permettre à ces jeunes de participer pleinement à la vie familiale, scolaire et même communautaire, il faut donc être à l’écoute de leurs besoins et faire les accommodements nécessaires pour favoriser leur inclusion.

1 Gouvernement du Québec, 2010. Institut de la statistique du Québec. Vivre avec une incapacité au Québec. Un portrait statistique à partir de l’Enquête sur la participation et les limitations d’activités de 2001 et 2006.