Le coup de la girafe
Jacob vit seul avec sa mère. Il fréquente une classe spéciale au secondaire. Il a un corps d’ado, mais une tête d’enfant. C’est un être doux, un sensible introverti qui souffre d’onirisme. Dans l’autobus, à la polyvalente, à la cafétéria, Jacob est constamment harcelé, malmené ou ridiculisé par trois imbéciles-sans-coeur de la pire espèce. Heureusement, deux amis sincères le côtoient, le protègent. Ils l’aident à s’ouvrir, à exprimer ses opinions. Un jour, l’école fait une sortie au zoo. Les trois élèves sadiques abusent de la naïveté de Jacob. Sous prétexte qu’il reverra la belle girafe, ils l’entraînent dans la fosse aux lions. Une fin atroce. Un roman qui fait réfléchir sur la tendresse, l’amitié et la différence; ou mieux encore, un roman qui nous force à méditer sur l’indifférence, l’ignorance et l’imbécilité humaine nourries par la pitié, le déni, l’aversion et le harcèlement.