Histoire(s) de femmes : 150 ans de lutte pour leur liberté et leurs droits
12-15 ans
Histoire(s) de femmes : 150 ans de lutte pour leur liberté et leurs droits

Il y a seulement 150 ans, hommes et femmes menaient des vies très différentes. . Les femmes n'avaient pas le droit de voter, de travailler ou de posséder leurs propres biens, passaient de la tutelle de leur père à celle de leur mari... Ce n'est qu'au moment où elles ont commencé à s'organiser que les premiers changements sont arrivés,. Responsabilités professionnelles, autonomie financière, contraception, avortement, droit de disposer de leur corps, élection d'une femme à la tête d'un État... De Harriet Tubman à Malala Yousafzai en passant par Olympe de Gouges et bien d'autres encore, cet album raconte sans détour, avec humour et émotion, les incroyables histoires parfois tragiques des femmes de l'ombre qui se sont battues pour faire évoluer les mentalités et les lois dans le monde.. Des luttes qui inspirent encore aujourd'hui !

Égalité des genres
Égalité des genres

Cette section vous présente des livres faisant la promotion des rapports égalitaires entre les filles et les garçons. Des histoires allant au-delà des stéréotypes, où les enfants prennent part aux aventures en se laissant bercer par les émotions indépendamment de leur identité sexuée. Des récits mettant en scène des personnages où en savoir plus.

les enfants sont tout simplement… eux-mêmes! Vous y retrouverez aussi des albums portant sur la défense des droits des femmes, sur le féminisme, sur les métiers non traditionnels ou sur d’autres sujets en lien avec la lutte contre le sexisme exercé envers les femmes. Lire la suite …

Le Québec a connu plusieurs avancées en matière d’égalité hommes-femmes au cours de son histoire récente. Bien que le principe de l’égalité des sexes soit désormais inscrit dans la Charte des droits et libertés de la personne, les exemples démontrant que les femmes vivent encore des discriminations basées sur leur sexe ne manquent pas: elles gagnent en moyenne 75% du salaire des hommes et elles ont des conditions de vie plus précaires1; elles assument encore majoritairement les tâches reliées à la vie familiale et domestique; les différentes formes de violence sont davantage exercées à leur encontre et elles sont encore sous-représentées dans les instances décisionnelles. Prendre conscience de ces inégalités est un premier pas vers la construction d’une société plus juste, égalitaire et solidaire.

Par ailleurs, dès le plus jeune âge, on assigne aux enfants des modèles et des rôles déterminés en fonction de leur sexe. Cette différenciation, pour la plupart du temps construite de toute pièce, participe non seulement à la construction de leur identité, mais aussi au maintien des stéréotypes sexistes. Trop nombreux sont les jouets qui témoignent de cette réalité. D’abord, plusieurs jeux sont conçus spécialement en fonction du sexe, ce qui confine les filles et les garçons dans des univers distincts. De plus, les jeux «pour filles» sont souvent de type plus passif, associés à la beauté, aux soins et aux tâches domestiques tandis que les garçons se font présenter des jeux plus actifs, associés aux sports, aux combats et à la construction. Il n’est donc pas rare que les enfants, ne se conformant pas à ces modèles réducteurs, soient davantage marginalisés. Parallèlement, ces identités sexuées participent aussi au maintien des inégalités entre les sexes.

1 Gouvernement du Québec, 2015. Conseil du statut de la femme. Portrait des Québécoises en 8 temps.