L’enfant qui n’avait jamais vu une fleur
6-9 ans
L’enfant qui n’avait jamais vu une fleur
Cet album narre l'histoire de Samia, une petite fille née dans un camp de réfugiés à la frontière de deux pays en guerre. Elle a passé toute sa vie dans cet endroit et n'a jamais vu l'extérieur ailleurs que dans son imagination. Celui-ci est alimenté par les récits de Mayi, son voisin, qui lui raconte les histoires de son passé et lui révèle l'existence des fleurs. Samia désire en voir une plus que tout au monde et le vieil homme sacrifiera le peu qu'il possède pour apercevoir le bonheur dans les yeux de l'enfant. [SDM]

S'inspirant d'une phrase énoncée par Louise Arbour, représentante spéciale du Secrétaire général de l'ONU pour les migrations alors qu'elle visitait un camp de réfugiés, l'auteure esquisse une histoire remplie d'espoir.

Prix Chronos de littérature - 2018

Prix Espiègle - 2017 (Association pour la promotion des services documentaires scolaires (APSDS))

Sociétés
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Dans cette section, vous trouverez des récits qui font appel à la justice, abordant avec finesse des enjeux sociaux à l’échelle mondiale tels les conflits armés, les mariages arrangés, la vie dans les bidonvilles, la famine. Des histoires parfois tristes mais aussi poétiques rappelant le quotidien de nombreux enfants sur la planète. Des textes qui en savoir plus.

démystifient les inégalités et qui véhiculent de magnifiques messages de persévérance. De vrais bijoux qui appellent à l’espoir, à la paix, à des valeurs écologistes et au partage de la richesse. Lire la suite …

Le monde compte 2 milliards de jeunes de moins de 15 ans. Parmi ces enfants, tous n’auront pas la chance de recevoir une éducation de qualité, dans la sécurité, ni de réaliser leur plein potentiel et de devenir des citoyens et des citoyennes à part entière, comme le prévoit la Convention relative aux droits de l’enfant.

Bien que des progrès importants aient été accomplis en matière de droits humains, notamment en ce qui a trait à l’accès aux soins de santé, à l’éducation, à l’eau potable, etc., un trop grand nombre d’enfants est toujours confronté à des besoins de base non satisfaits, des droits non respectés et des perspectives d’avenir limitées.
Aujourd’hui, à travers le monde, 150 millions d’enfants travaillent et plusieurs d’entre eux le font dans des conditions dangereuses 1. De plus, les filles sont à risque d’être mariées au cours de leur adolescence ou, pire encore, de faire l’objet de traite humaine. Et que dire de l’utilisation abusive des enfants lors des conflits armés ?

Au Québec, les enjeux de société qui touchent les enfants ne sont pas à négliger. Dans les villes comme dans les régions rurales, les inégalités sociales et économiques persistent et les enfants en vivent les répercussions. Parallèlement, lorsque l’on pense à l’accès aux ressources, les peuples autochtones y sont les grands perdants. Les communautés des Premières Nations sont confrontées à différentes problématiques sociales tels que l’accès aux soins de santé, à l’éducation post-secondaire, à un logement de qualité, etc. Il va sans dire que plusieurs de leurs droits sont bafoués.

1 UNICEF. Protection de l’enfant contre la violence et les mauvais traitements.